Mois : novembre 2019 (page 1 of 2)

“Rares sont les pays à oser, sur internet, faire ce que la Russie tente de mettre en place. La semaine passée, la Douma, soit la Chambre basse du parlement russe, a adopté en troisième et dernière lecture un projet de loi qui impose l’installation de logiciels conçus par des entreprises locales sur les appareils électroniques vendus en Russie.”

Source : Comment le pouvoir russe s’infiltre dans les smartphones – Le Temps

Contract for the Web

“The Web was designed to bring people together and make knowledge freely available. It has changed the world for good and improved the lives of billions. Yet, many people are still unable to access its benefits and, for others, the Web comes with too many unacceptable costs. Everyone has a role to play in safeguarding the future of the Web. The Contract for the Web was created by representatives from over 80 organizations, representing governments, companies and civil society, and sets out commitments to guide digital policy agendas. To achieve the Contract’s goals, governments, companies, civil society and individuals must commit to sustained policy development, advocacy, and implementation of the Contract text.”

Source : Contract for the Web

La licence d’Uber à Londres expirait ce lundi à minuit sans avoir été renouvelée. Ici, en 2017.

« Il est inacceptable qu’Uber permette à des passagers d’emprunter des véhicules dont les conducteurs sont potentiellement sans permis et sans assurance », a déclaré la directrice des autorisations et réglementations à TfL, Helen Chapman. Sadiq Khan, le maire de Londres, a indiqué dans un communiqué « soutenir » cette décision de TfL arguant qu’il est « essentiel que les entreprises respectent les règles pour assurer la sécurité de leurs clients ».

Source : Uber n’a plus le droit d’exercer à Londres

Google Amnesty Surveillance

“Nous avons déjà constaté que la vaste architecture publicitaire de Google et Facebook est une arme puissante entre de mauvaises mains. Elle peut être détournée à des fins politiques, au risque de conséquences désastreuses pour la société, et laisse le champ libre à toutes sortes de nouvelles stratégies publicitaires aux relents d’exploitation, comme le fait de s’en prendre à des personnes vulnérables qui luttent contre la maladie, les troubles mentaux ou l’addiction. Parce que ces publicités sont faites sur mesure pour des individus, elles échappent à l’examen public”

Source : La surveillance intrusive exercée par Facebook et Google : un danger sans précédent pour les droits humains | Amnesty International

Amazon’s Ring sells a line of motion-detecting, Internet-connected cameras for use in doorbells, peepholes and inside the home. The company has signed video-sharing deals with more than 600 police departments nationwide. (Ring)

“This month, the company said Ring doorbell buttons had been pressed 15.8 million times on Halloween, up from 8.3 million times last year. The peak time in Houston was 7 p.m., with more than 300,000 rings. How many of those trick-or-treaters had their image captured by Ring cameras is unknown.”

Source : Ring: Doorbell camera footage can be kept by police forever and shared with whomever they’d like – The Washington Post

« Il y a une vraie crainte de la sophistication et de la détermination des algorithmes. Pour ma part, je suis dubitative sur ces deux aspects. Les logiques algorithmiques sont bien moins sophistiquées que les logiques sociales. L’appariement entre les partenaires est plus le résultat de logiques de sélections sociales mises en oeuvre par les individus que par les algorithmes. Les algorithmes présélectionnent des personnes, mais ces paramètres sont bien moins déterminants que ceux que les gens mettent en oeuvre pour choisir. Pour juger quelqu’un depuis un très court texte ou une simple image, nous sommes bien plus efficaces qu’un algorithme ! » – Marie Bergström

Source : Les logiques algorithmiques de la rencontre en ligne sont moins sophistiquées que les logiques sociales | InternetActu.net

“L’objectif : créer, en deux semaines, un Web alternatif qui puisse tenir sur une clé USB d’1 giga. Il raconte : « On a tout déconstruit, et listé ce à quoi ils tenaient dans le Web : à Wikipédia, à la communication, aux mèmes… Chacun se répartit une des fonctions du web et ils recréent leurs services à eux. Les étudiants aiment YouTube, pas pour YouTube en lui-même mais pour la connaissance qu’ils y trouvent. Cela pose aussi des questions de gouvernance : puisqu’on ne peut pas tout faire tenir sur 1 Go, faut-il faire sortir un service pour en laisser entrer un autre ? Déterminer une durée de vie pour un site ? ». Les étudiants vont fabriquer leur propre serveur avec un Rasberry Pi, et l’alimenter avec un panneau solaire. « Comme ça, la nuit, notre web n’est plus accessible et il revient le lendemain matin (c’est aussi le cas du site du Low-Tech Magazine, ndlr). On va s’amuser avec des contraintes. »”

Source : Internet est mort, vive l’internet low-tech ?

“To put that in context, researchers at Nvidia, the company that makes the specialised GPU processors now used in most machine-learning systems, came up with a massive natural-language model that was 24 times bigger than its predecessor and yet was only 34% better at its learning task. But here’s the really interesting bit. Training the final model took 512 V100 GPUs running continuously for 9.2 days. “Given the power requirements per card,” wrote one expert, “a back of the envelope estimate put the amount of energy used to train this model at over 3x the yearly energy consumption of the average American.” You don’t have to be Einstein to realise that machine learning can’t continue on its present path, especially given the industry’s frenetic assurances that tech giants are heading for an “AI everywhere” future.”

Source : Can the planet really afford the exorbitant power demands of machine learning? | John Naughton | Opinion | The Guardian

“Le CHU a, en tout cas, fortement pâti de cet épisode. Tout le système informatique a dû être arrêté, et le personnel est repassé « à la bonne vieille méthode du papier et du crayon », selon les propos de Rémi Heym, directeur de la communication du CHU, recueillis par l’Agence France-Presse. « Cela a entraîné des délais très longs de prise en charge, même s’il n’y a pas eu de mise en péril de la santé des personnes hospitalisées. » Depuis l’épisode du rançongiciel WannaCry en 2017, les hôpitaux français, et plus largement le secteur de la santé, inquiètent les autorités spécialisées. Les établissements de santé conjuguent en effet un triple facteur de risque : des moyens parfois limités consacrés à la sécurité informatique ; des données extrêmement précieuses, dont les pirates savent qu’ils peuvent exiger le prix fort pour en restaurer l’accès ; et de nombreux appareils médicaux, de plus en plus connectés et pas forcément sécurisés.”

Source : Attaque informatique au CHU de Rouen : une enquête ouverte

“Starting today, we’re expanding our test of private like counts globally. If you’re in the test, you’ll no longer see the total number of likes and views on photos and videos posted to Feed unless they’re your own.”

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