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“Il faut se souvenir que l’entreprise a pu lever 3,5 milliards de dollars en 2016 — à une époque où Dara Khosrowshahi n’était pas encore en poste — auprès du fonds souverain de l’Arabie Saoudite. Par ailleurs, au sein de son conseil d’administration figure Yasir Al-Rumayyan, le directeur général de ce fameux fonds souverain. Axios ajoute que l’Arabie saoudite est aujourd’hui le cinquième plus gros actionnaire d’Uber. Selon Business Insider, ce fonds détient environ 73 millions d’actions, soit 4 % de l’entreprise. CNN place par contre ce fonds en quatrième position, avec 5,4 % de la société. À l’époque, l’investissement saoudien dans Uber avait été abondamment commenté et critiqué, puisqu’il vient d’un pays qui interdisait encore il y a peu aux femmes de conduire, ce qui était d’une certaine façon une aubaine pour Uber : d’ailleurs, il était noté que 80 % des clients d’Uber en Arabie saoudite sont en fait des clientes. Selon Uber, son service opère à Riyad et Djeddah.”

Source : La faute du patron d’Uber sur Jamal Khashoggi, révélatrice du malaise de la Silicon Valley avec l’Arabie saoudite – Société – Numerama