Tag: big data (page 1 of 6)

“When we use data to create better experiences for you, we work hard to do it in a way that doesn’t compromise your privacy. One example is our pioneering use of Differential Privacy, where we scramble your data and combine it with the data of millions of others. So we see general patterns, rather than specifics that could be traced back to you. These patterns help us identify things like the most popular emoji, the best QuickType suggestions, and energy consumption rates in Safari.”

Source : Privacy – Apple

“Considérations stratégiques et morales mises à part, Palantir est-elle vraiment la meilleure dans son domaine ? Depuis deux ans, de très nombreuses sociétés et administrations ont pourtant dénoncé les contrats passés avec l’entreprise. Trop chers, au regard des services rendus, ont estimé Coca-Cola ou Home Depot, aux Etats-Unis. En Europe, l’assureur Axa n’a pas non plus renouvelé son contrat avec Palantir, après avoir développé ses propres systèmes d’analyse de données en interne. JP Morgan Chase, l’un de ses premiers grands comptes du secteur privé, a cessé sa collaboration, après un scandale rocambolesque ayant vu le chef de la sécurité de la banque mettre des membres du conseil d’administration sous surveillance, avec l’appui des outils de Palantir.”

Source : Palantir, l’embarrassant poisson-pilote du big data

“The Selfish Ledger positions Google as the solver of the world’s most intractable problems, fueled by a distressingly intimate degree of personal information from every user and an ease with guiding the behavior of entire populations. There’s nothing to suggest that this is anything more than a thought exercise inside Google, initiated by an influential executive. But it does provide an illuminating insight into the types of conversations going on within the company that is already the world’s most prolific personal data collector.”

Source : Google’s Selfish Ledger is an unsettling vision of Silicon Valley social engineering – The Verge

«L’enquête sur les acteurs de cet immense puzzle rappelle comment les historiens reconstituent les configurations politiques qu’ils étudient, les réseaux de collaboration et de sociabilité sur lesquels le pouvoir se fonde. Dans le cas de Facebook, Cambridge Analytica, les campagnes de Trump et du Brexit, les milliers de photos qui circulent sur les réseaux sociaux, des cocktails à l’ambassade et des conférences pseudo-scientifiques permettent de cartographier les connexions entre les politiciens britanniques et américains, les hommes d’influence russes, les ingénieurs de la tech. Et pour les analyser, Carole ­Cadwalladr n’hésite pas à solliciter ses followers sur ­Twitter, pour l’aider à trouver des informations qu’elle sait se trouver quelque part sur le Web, ou identifier les auteurs de tel ou tel document» – Claire Judde de Larivière.

Source : Pourquoi le Big Data ne change rien à l’enquête

«Le capitalisme de surveillance est profondément ancré dans notre société de plus en plus informatisée, et si l’étendue de celle-ci venait à être révélée, il y aurait de larges demandes de réglementations. Mais parce que cette industrie peut fonctionner en grande partie dans le secret et l’opacité, seulement occasionnellement exposée après une violation de données ou un rapport d’enquête, nous demeurons la plupart du temps ignorants de sa portée réelle» – Bruce Schneier, via Hubert Guillaud.

Source : La mauvaise utilisation des données est une caractéristique pas un bug ! | InternetActu

«Intensive survey research, data modelling and performance-optimising algorithms were used to target 10,000 different ads to different audiences in the months leading up to the election. The ads were viewed billions of times, according to the presentation».

Source : Leaked: Cambridge Analytica’s blueprint for Trump victory | UK news | The Guardian

«Les prétentions à la suzeraineté de ces plates-formes, pour reprendre la formule de Alain Supiot (2) dans Gouverner par les nombres, doit être combattue par la souveraineté des États (comme le fait le RGPD) pour contraindre ces plates-formes à remettre dans le domaine public toutes les données et traces qui sont à leur disposition, données produites par le public et qui méritent d’être reprises, traitées et contrôlées par des organismes scientifiques publics avant d’être mises à disposition des chercheurs dans des conditions précises comme c’est le cas pour les recensements (et donc avec des limites). Les principes de la science ouverte risquent fort de rester des vœux pieux si on ne s’attaque pas dès maintenant à cette prédation des données par l’oligopole de l’attention que constituent les GAFAMT» – Dominique Boullier.

Source : Facebook et la recherche : le « quasi État » | InternetActu.net

Venise

«Les progrès de la robotique et de l’intelligence artificielle permettent d’envisager une infrastructure à l’échelle du continent pour numériser, analyser, reconstituer notre patrimoine millénaire. […] Les Big Data nous promettent une société où nous pourrions anticiper l’avenir, grâce à la puissance de calcul des superordinateurs et la collecte massive de données» – Frédéric Kaplan.

Source : La machine vénitienne à remonter le temps se tourne vers l’Europe – Le Temps

«Ni Google, ni Facebook ne « vendent » nos données : le croire, c’est méconnaître le modèle de ces deux sociétés, dont le but est de thésauriser la plus grande quantité d’informations possible pour s’imposer comme les uniques leaders dans le domaine».

Source : Il faut « interdire la collecte de données personnelles en ligne »

«A ce jour, en France, les bases de données juridiques en libre accès sont encore incomplètes, mais une loi votée fin 2016 va bientôt imposer à toutes les juridictions de publier intégralement leurs décisions et les textes annexes. Le big data judiciaire pourra alors se déployer pleinement».

Source : Des « juges virtuels » pour désengorger les tribunaux

Older posts

© 2018 no-Flux

Theme by Anders NorenUp ↑