Étiquette : digital economy (page 1 of 24)

“Certains, comme des rivières, sortent de leur lit. Ainsi, Amazon a fait une entrée fracassante sur le marché de la publicité, chasse gardée du « duopole » Google-Facebook. Quasi inexistants il y a trois ans, ses revenus vont atteindre 14 milliards de dollars (12,7 milliards d’euros) en 2019, selon l’institut eMarketer. Amazon ne s’est arrogé « que » 4,2 % du marché mondial de la publicité en ligne – contre 31 % pour Google et 20 % pour Facebook –, mais sa part devrait atteindre 10 % en 2021 aux Etats-Unis. L’entreprise de Jeff Bezos a aussi lancé son propre outil de mesure de l’efficacité des campagnes publicitaires, qui vient concurrencer ceux de Google et de Facebook, « qui sont déjà en guerre l’un contre l’autre », note Emmanuel Brunet, le PDG d’Eulerian, acteur indépendant de ce domaine. Effet miroir, Google et Facebook tentent, eux, de se faire une place… dans l’e-commerce. Depuis septembre, « Acheter sur Google » propose des produits de Carrefour, Fnac-Darty ou Kickers. Facebook tente, lui, d’imposer s”

Source : La drôle de guerre des GAFA

Contract for the Web

“The Web was designed to bring people together and make knowledge freely available. It has changed the world for good and improved the lives of billions. Yet, many people are still unable to access its benefits and, for others, the Web comes with too many unacceptable costs. Everyone has a role to play in safeguarding the future of the Web. The Contract for the Web was created by representatives from over 80 organizations, representing governments, companies and civil society, and sets out commitments to guide digital policy agendas. To achieve the Contract’s goals, governments, companies, civil society and individuals must commit to sustained policy development, advocacy, and implementation of the Contract text.”

Source : Contract for the Web

“Le CHU a, en tout cas, fortement pâti de cet épisode. Tout le système informatique a dû être arrêté, et le personnel est repassé « à la bonne vieille méthode du papier et du crayon », selon les propos de Rémi Heym, directeur de la communication du CHU, recueillis par l’Agence France-Presse. « Cela a entraîné des délais très longs de prise en charge, même s’il n’y a pas eu de mise en péril de la santé des personnes hospitalisées. » Depuis l’épisode du rançongiciel WannaCry en 2017, les hôpitaux français, et plus largement le secteur de la santé, inquiètent les autorités spécialisées. Les établissements de santé conjuguent en effet un triple facteur de risque : des moyens parfois limités consacrés à la sécurité informatique ; des données extrêmement précieuses, dont les pirates savent qu’ils peuvent exiger le prix fort pour en restaurer l’accès ; et de nombreux appareils médicaux, de plus en plus connectés et pas forcément sécurisés.”

Source : Attaque informatique au CHU de Rouen : une enquête ouverte

Ethos Capital

“En clair, PIR est maintenant en mesure de facturer les domaines en « .org » à sa guise. Or, voilà où le bât blesse. Même si l’Internet Society se dit convaincu que PIR va conserver l’objectif de garder le domaine « accessible et à un prix raisonnable », « tout en renforçant et approfondissant davantage son engagement envers la communauté », le fait est que c’est maintenant un organisme à but lucratif qui pilote in fine PIR. Or, l’appréciation d’un organisme sans but lucratif sur ce qu’est un « prix raisonnable » est sans doute assez différente de celle d’une société qui cherche à faire des profits.”

Source : « .org » : l’un des plus vieux domaines du web en danger ? – Tech – Numerama

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“Il faut se souvenir que l’entreprise a pu lever 3,5 milliards de dollars en 2016 — à une époque où Dara Khosrowshahi n’était pas encore en poste — auprès du fonds souverain de l’Arabie Saoudite. Par ailleurs, au sein de son conseil d’administration figure Yasir Al-Rumayyan, le directeur général de ce fameux fonds souverain. Axios ajoute que l’Arabie saoudite est aujourd’hui le cinquième plus gros actionnaire d’Uber. Selon Business Insider, ce fonds détient environ 73 millions d’actions, soit 4 % de l’entreprise. CNN place par contre ce fonds en quatrième position, avec 5,4 % de la société. À l’époque, l’investissement saoudien dans Uber avait été abondamment commenté et critiqué, puisqu’il vient d’un pays qui interdisait encore il y a peu aux femmes de conduire, ce qui était d’une certaine façon une aubaine pour Uber : d’ailleurs, il était noté que 80 % des clients d’Uber en Arabie saoudite sont en fait des clientes. Selon Uber, son service opère à Riyad et Djeddah.”

Source : La faute du patron d’Uber sur Jamal Khashoggi, révélatrice du malaise de la Silicon Valley avec l’Arabie saoudite – Société – Numerama

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“Cinq ans après le lancement d’Uber à Genève, les autorités du canton l’ont sommé de respecter la loi. Le conseiller d’Etat Mauro Poggia a envoyé mardi un courrier à un avocat de la multinationale en Suisse, Me Rayan Houdrouge, de l’étude Lenz et Staehelin. «Une injonction de se mettre en règle», selon Mauro Poggia. Le magistrat voit un lien de subordination entre les chauffeurs et Uber. Il estime que ce dernier est davantage un transporteur qu’un diffuseur de courses, au sens de la loi sur les taxis et voitures de transport avec chauffeur (LTVTC), un statut qui l’oblige à traiter les chauffeurs utilisant l’application comme ses employés. «Uber doit payer des salaires et s’acquitter de charges sociales, ce qu’il ne fait pas», selon Mauro Poggia.”

Source : Genève somme Uber de se plier à la loi – Le Temps

“Le parlement européen a voté la directive au printemps, le parlement français l’a transposée en droit français à la quasi-unanimité cet été. Pourtant ce texte tant attendu risque d’être vidé de toute portée avant même sa mise en œuvre. Et cela pourrait s’étendre à toute l’Europe.Refusant toute négociation, Google a offert aux medias un cynique choix de dupes.
Soit ils signent un blanc-seing à Google en renonçant à rémunération, et le modèle actuel à base de gratuité perdure. C’est la mort lente, qui a commencé de vider les salles de rédaction en Europe comme aux Etats-Unis.
Soit ils refusent, continuant d’espérer une rémunération. Et on leur promet de redoutables représailles : la visibilité de leurs contenus sera réduite à sa plus simple expression. Plus de photo, plus de textes, un bout de titre, rien de plus, apparaîtra quand les internautes feront des recherches sur une information.
Un suicide pour la presse. Car avant d’arriver sur un site de media, la porte d’entrée des internautes c’est Google. Les autres moteurs de recherche pèsent trop peu. Les éditeurs le savent : ils n’ont pas les moyens financiers de supporter la chute vertigineuse de trafic sur leurs sites que cette mesure entrainera.
Google bafoue la loi. Il en exploite les subtilités en détournant son esprit.”

Source : Open letter – October 2019

“Nous pensons que vouloir faire payer Google pour des absurdités liées au référencement est une très mauvaise idée pour la presse en ligne. La Directive droit d’auteur est d’ailleurs si mauvaise et si peu adaptée aux enjeux modernes que Google peut refuser légalement de payer une redevance en incluant un opt-in — beaucoup de médias, ceux du groupe Humanoid inclus, sont d’ailleurs déjà prêts, d’après Mind News.Plutôt que de demander rémunération pour justifier l’immobilisme, nous appelons la presse à se poser les bonnes questions pour se transformer efficacement et envisager un avenir où Google n’est qu’un cadre de plus pour référencer du journalisme de qualité.”

Source : Pourquoi nous ne voulons pas que Google nous paie pour référencer nos articles – Société – Numerama

“Researchers measure emotion with facial recognition that captures feelings like joy and sadness. Pair that with eyeball trackers and you can tell exactly what test subjects like or dislike. Some researchers use heart-rate monitors, skin-sweat sensors and even brain-wave detectors to measure reactions. Airlines use biometric research to plan menus and pick cabin colors. Amtrak has been using it to design new railcars. Online travel agencies like Expedia test every aspect of desktop and phone screens, looking for pain points during shopping that may frustrate buyers, as well as for colors, layouts and elements like photos that lead to increased booking.”

Source : Your Next Vacation Is Written on Your Face – WSJ

Pensive sad woman sitting on a bed

“Federal prosecutors have charged three men and a woman with sex trafficking charges for operating the popular porn site GirlsDoPorn. At least 22 women featured on the site have sued the site’s owners, charging that the pornographers used lies and coercion to gain their participation. The 22 women said they responded to ads for clothed modeling gigs. When they were asked to shoot porn instead, they initially resisted. But they went along with it after the company assured them that their videos would only be sold on DVD to customers outside the United States and would not be posted online. That turned out to be a lie, as their videos wound up on GirlsDoPorn, a website with plenty of American viewers.”

Source : Feds hit GirlsDoPorn owners with criminal sex trafficking charges | Ars Technica

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