Tag: digital economy (page 1 of 19)

Uber Works

“Uber is developing a new short-term staffing business, dubbed Uber Works, that would help to diversify its business ahead of next year’s planned initial public offering. Uber hopes to apply its “on-demand” model and large database of contractors to provide a temporary workforce for events and corporate functions, such as waiters or security guards.”

Source : Uber takes a detour with plan to provide temporary staff | Financial Times

Uber CEO Dara Khosrowshahi

“Uber Technologies Inc. recently received proposals from Wall Street banks valuing the ride-hailing company at as much as $120 billion in an initial public offering that could take place early next year, according to people familiar with the matter.That eye-popping figure is nearly double Uber’s valuation in a fundraising round two months ago and more than General Motors Co. , Ford Motor Co. and Fiat Chrysler Automobiles NV are worth combined.”

Source : Uber Proposals Value Company at $120 Billion in a Possible IPO – WSJ

fake news paper

“Les infox perturbent deux fois notre vie démocratique. D’abord, parce qu’elles diffusent largement et rapidement des informations erronées, diffamatoires ou absurdes, dont les conséquences durables sur la formation de l’opinion des citoyens sont encore méconnues. Ensuite, parce que, en tant que machines à clics, elles attirent une part non négligeable des revenus publicitaires et menacent la viabilité économique des médias traditionnels.”

Source : Rendez-vous de l’histoire de Blois : « La redoutable efficacité du modèle économique des infox »

“Collectively, the Big Five tech firms — Facebook, Apple, Amazon, Netflix, and Google — lost $172 billion in value over the span of a few hours on Wednesday, amid a broad slump in the market. That’s about the same amount as Toyota’s entire market capitalization — and it’s equivalent to the dollar value of the entire gross domestic product of Algeria. In terms of value lost, Amazon was the big loser of the group. Its shares fell 6% on Wednesday, vaporizing $56 billion of its market capitalization. Apple was next; it lost nearly $51 billion on a 4.6% fall — an amount $6 billion greater than the entire value of General Motors”.

Source : Tech gets demolished: The 5 hottest tech stocks just lost $172 billion in market value

“Tik Tok. Son nom est Douyin en Chine, son pays d’origine. Il s’agit d’une application pour smartphones, née en septembre 2016, et éditée par le géant chinois ByteDance qui s’est fait connaître avec la très populaire plate-forme de contenus d’actualité personnalisés Toutiao. Tik Tok, elle, est dédiée à la création et au partage de courtes vidéos musicales. Les utilisateurs se filment face caméra faisant du play-back ou des chorégraphies. De nombreuses applications concurrentes existent dans les domaines du karaoké, du « lip sync » ou « play-back » comme Triller, Dubsmash, Funimate. Parmi les plus populaires à l’international, on comptait Musical.ly, née à Shanghai au printemps 2014. Fin 2017, treize millions de vidéos y étaient postées chaque jour. Elle a aujourd’hui disparu après son rachat par ByteDance en novembre 2017, pour un montant compris entre 800 millions et un milliard de dollars (entre 690 et 860 millions d’euros). Après cette opération, la firme a décidé de fusionner les deux applications. La transition a eu lieu durant l’été : Musical.ly a été absorbée Tik Tok.”

Source : Comprendre Tik Tok, l’application préférée des ados fans de play-back

La fondatrice et patronne de Bumble, Whitney Wolfe Herd, à Laguna Niguel (Californie), le 3 octobre.

“C’est le mouvement antiharcèlement #metoo, en 2017, qui a fait de Bumble un phénomène de société. En un an, le site est passé de 22 millions d’inscrits à 40 millions, la croissance la plus rapide jamais constatée dans le secteur. Phénomène rare parmi les start-up, il dégage des bénéfices. Whitney Wolfe se défend de tout opportunisme. « Il n’y a pas un moment où on s’est dit qu’il fallait être en phase avec un mouvement culturel, affirme-t-elle. C’est notre identité, notre voix authentique, et ça l’était avant #metoo ». Bumble se voit comme une ruche. Sa couleur emblématique est le jaune, celui des abeilles (Bumble vient de bumblebee, « bourdon » en anglais). Elle ambitionne de « redonner une place de pouvoir à la femme », décrit Whitney Wolfe.”

Source : Bumble, l’application de rencontres dopée par #metoo

“On its face, Amazon’s decision to raise wages is unequivocally a good thing, with the power to positively impact the lives of hundreds of thousands of workers who were paid low wages even as their employer amassed enormous wealth. The pay increase also demonstrates the effectiveness of the Fight for $15 movement, a grassroots push formed in 2012 to increase pay and form unions in the retail and fast food industries.”

Source : Why Amazon Really Raised Its Minimum Wage to $15 | WIRED

“The idea of streaming such graphically-rich content that requires near-instant interaction between the game controller and the graphics on the screen poses a number of challenges.  When streaming TV or movies, consumers are comfortable with a few seconds of buffering at the start, but streaming high-quality games requires latency measured in milliseconds, with no graphic degradation.”

Source : Pushing the limits of streaming technology

Chronologie des médias : un nouvel accord

“Les services de Vidéo à la Demande payants de type Netflix ou Amazon Prime devraient être les grands bénéficiaires de ce nouveau texte. Le délai de diffusion entre sortie en salles et arrivée sur les plateformes devrait en effet passer de 36 à 17 mois (15 si dérogation) pour ceux respectant la législation hexagonale et signant notamment une convention avec le CSA”.

Source : Chronologie des médias : un nouvel accord signé ce jeudi – Actus Ciné – AlloCiné

Avec l’ouverture d’un bureau parisien, Netflix montre ses ambitions en France, où le service est présent depuis trois ans.

“En plus de la taxe sur la valeur ajoutée, Netflix a commencé à payer « la semaine dernière » une taxe de 2 % de son chiffre d’affaires négociée avec le Centre national du cinéma (CNC). Et le service fera les « efforts » nécessaires pour atteindre bientôt 30 % d’œuvres européennes dans son catalogue, comme va l’y obliger la directive sur les services audiovisuels, en cours de révision. Mais sur certains points plus structurants, Netflix ne semble pas pressé de prendre les devants pour évoluer : malgré des contacts avec le Festival de Cannes, il ne souhaite toujours pas faire sortir ses films en salles en France, « car cela ferait attendre nos abonnés trente-six mois pour les voir, en vertu de la réglementation actuelle »”.

Source : Netflix ouvre un bureau à Paris, un geste symbolique

Older posts

© 2018 no-Flux

Theme by Anders NorenUp ↑