Étiquette : digital society (Page 1 of 2)

«Le Conseil des Etats a refusé d’assouplir une ordonnance sur le rayonnement émis par les antennes de téléphonie mobile, compromettant le lancement, en 2020, de la 5G. Les opérateurs télécoms sont furieux, mais les milieux de la santé demandent d’être prudents»

Source : Le virage numérique suisse est menacé – Le Temps

The narrow office specialist is increasingly a thing of the past

«General-purpose computers push back against Smith’s concern. Design a pretty graph, search the internet for cartoons for a presentation, use a price-comparison site to book some travel, craft an eloquent post on LinkedIn, and office life starts to look mildly entertaining — even if there isn’t much time left to do the jobs for which we’re paid. Setting games and social media aside, there are plenty of ways for workers to use their computers to do their jobs less efficiently while having more fun, perhaps without even meaning to. I suspect this is but a small part of the productivity slowdown. And I feel ambivalent about it. A day full of distractions is rarely satisfying. On the other hand, I would not wish to spend each hour sharpening 5,000 pins».

Source : Computers are making generalists of us all

Ni un MOOC ni un jeu. Car il ne s’agit pas de porter un MOOC sur mobile avec du responsive design ni même en appli comme le fait Coursera (avec des vidéos de 20 minutes sans problème!!!) mais de concevoir une véritable innovation pédagogique qui exploite les potentiels ( et les limites) de notre vie connectée à nos smartphones. Les MOOC reproduisaient des principes de diffusion de masse issus des médias et des cours magistraux. Ici les vidéos sont conçues dans la durée comme dans l’écriture pour être adaptées au contexte d’attention intermittente de la mobilité. Mais ce que l’on perd ainsi est récupéré par une proposition pédagogique de challenges, de défis à réaliser par équipes, ce qui permet de travailler dans la durée.

Source : Première appli pour le supérieur « enjeux sociopolitiques du numérique » – Dominique Boullier

À travers le classement de l’information, la personnalisation publicitaire, la recommandation de produits, le ciblage des comportements ou l’orientation des déplacements, les méga-calculateurs sont en train de s’immiscer, de plus en plus intimement, dans la vie des individus. Or, loin d’être de simples outils techniques, les algorithmes véhiculent un projet politique. Comprendre leur logique, les valeurs et le type de société qu’ils promeuvent, c’est donner aux internautes les moyens de reprendre du pouvoir dans la société des calculs.

Source : A quoi rêvent les algorithmes (2015) , Dominique Cardon, Sciences humaines – Seuil

Dans ce cadre conceptuel renouvelé privilégiant le continuum entre technique et culture plutôt que l’opposition binaire entre mythe et réalité, il nous faut considérer les digital natives comme une figure performative, un être de papier qui fait agir et qui par-là se trouve doté d’une existence empirique.

Source : Les digital natives existent-ils ? | InaGlobal

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