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“Un papier du coordinateur de l’antiterrorisme européen, publié en mai, suggérait la création d’une « front-door », par opposition à une « backdoor » qui elle « affaiblirait le chiffrement » et ne serait pas une « option désirable ». Ce jeu sur les mots expose les contradictions internes auxquelles se confronte l’UE : la « front-door » ne serait ni plus ni moins qu’une « backdoor » connue, mise en place avec le consentement des entreprises concernées.”

Source : Les criminels qui utilisent WhatsApp ou Signal peuvent-ils vraiment être surveillés ? – Cyberguerre

“Il est problématique qu’un État soit en mesure d’imposer ses règles aux citoyens d’un autre pays (par exemple, le droit européen empêcherait des internautes chiliens de voir certains liens dans Google), surtout s’il s’agit de liens licites. Car dans ce cas, il faut s’attendre à la mécanique inverse, y compris d’États autoritaires ou dictatoriaux qui imposeraient leurs vues sur la recherche en Europe. Par ailleurs, un droit à l’oubli appliqué de façon trop large et automatique pose de vrais défis à un autre droit légitime, celui de l’accès à l’information. D’ailleurs, Google était soutenu dans sa démarche par la fondation Wikimédia, qui pilote l’encyclopédie en ligne Wikipédia, mais aussi le comité des reporters pour la liberté de la presse, l’ONG Article 19 et l’association de défense des libertés numériques EFF.”

Source : La CNIL n’a pas réussi à imposer un droit à l’oubli mondial à Google – Société – Numerama

“Contributions to open science and open access were considered the least important aspects of academic work for researcher assessment among a list of aspects presented to respondents by the EUA, the association reported on 22 October. Only 38 per cent of 197 institutional respondents considered open science and open access “important” or “very important” to their evaluations. Thirty-six per cent attributed little or no importance to these aspects of academic work.”

Source : Open science not a priority in evaluation, survey finds – Research Professional News

“Le parlement européen a voté la directive au printemps, le parlement français l’a transposée en droit français à la quasi-unanimité cet été. Pourtant ce texte tant attendu risque d’être vidé de toute portée avant même sa mise en œuvre. Et cela pourrait s’étendre à toute l’Europe.Refusant toute négociation, Google a offert aux medias un cynique choix de dupes.
Soit ils signent un blanc-seing à Google en renonçant à rémunération, et le modèle actuel à base de gratuité perdure. C’est la mort lente, qui a commencé de vider les salles de rédaction en Europe comme aux Etats-Unis.
Soit ils refusent, continuant d’espérer une rémunération. Et on leur promet de redoutables représailles : la visibilité de leurs contenus sera réduite à sa plus simple expression. Plus de photo, plus de textes, un bout de titre, rien de plus, apparaîtra quand les internautes feront des recherches sur une information.
Un suicide pour la presse. Car avant d’arriver sur un site de media, la porte d’entrée des internautes c’est Google. Les autres moteurs de recherche pèsent trop peu. Les éditeurs le savent : ils n’ont pas les moyens financiers de supporter la chute vertigineuse de trafic sur leurs sites que cette mesure entrainera.
Google bafoue la loi. Il en exploite les subtilités en détournant son esprit.”

Source : Open letter – October 2019

Tommaso Valletti est économiste en chef de la direction de la concurrence de la Commission européenne.

“Les critères d’analyse des risques concurrentiels sont-ils mauvais ? Notre analyse de ces marchés numériques était beaucoup trop étroite : pour WhatsApp, la définition de marché était la messagerie instantanée, pour Instagram, celle d’application de photo en ligne. Mais, dans son cœur, Facebook veut capter notre attention, pour apprendre sur nous et proposer de la publicité hyperciblée. Comme Google. Il faut considérer ces entreprises comme des négociants en attention.”

Source : « Facebook a induit la Commission européenne en erreur lors du rachat de WhatsApp »

Une IA digne de confiance devrait respecter toutes les législations et réglementations applicables ainsi qu’une série d’exigences; des listes d’évaluation spécifiques visent à faciliter la vérification du respect de chacune de ces exigences:

  • Facteur humain et contrôle humain: les systèmes d’IA devraient être les vecteurs de sociétés équitables en se mettant au service de l’humain et des droits fondamentaux, sans restreindre ou dévoyer l’autonomie humaine.
  • Robustesse et sécurité: une IA digne de confiance nécessite des algorithmes suffisamment sûrs, fiables et robustes pour gérer les erreurs ou les incohérences dans toutes les phases du cycle de vie des systèmes d’IA.
  • Respect de la vie privée et gouvernance des données: il faut que les citoyens aient la maîtrise totale de leurs données personnelles et que les données les concernant ne soient pas utilisées contre eux à des fins préjudiciables ou discriminatoires.
  • Transparence: la traçabilité des systèmes d’IA doit être assurée.
  • Diversité, non-discrimination et équité: les systèmes d’IA devraient prendre en compte tout l’éventail des capacités, aptitudes et besoins humains, et leur accessibilité devrait être garantie.
  • Bien-être sociétal et environnemental: les systèmes d’IA devraient être utilisés pour soutenir des évolutions sociales positives et renforcer la durabilité et la responsabilité écologique.
  • Responsabilisation: il convient de mettre en place des mécanismes pour garantir la responsabilité à l’égard des systèmes d’IA et de leurs résultats, et de les soumettre à une obligation de rendre des comptes.

Source : Commission Européenne – COMMUNIQUES DE PRESSE – Communiqué de presse – Intelligence artificielle: la Commission franchit une étape dans ses travaux sur les lignes directrices en matière d’éthique

“L’exploitant d’un moteur de recherche est tenu de supprimer les liens litigieux des résultats affichés à la suite d’une recherche effectuée à partir du nom du demandeur effectuée dans un lieu situé dans l’Union européenne. Dans ce contexte, cet exploitant est tenu de prendre toute mesure à sa disposition afin d’assurer un déréférencement efficace et complet. Cela inclut, notamment, la technique dite du « géo-blocage », depuis une adresse IP réputée localisée dans l’un des États membres soumis à la directive 95/46, et ce quel que soit le nom de domaine utilisé par l’internaute qui effectue la recherche”.

Source : CURIA – Documents

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