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“Certains, comme des rivières, sortent de leur lit. Ainsi, Amazon a fait une entrée fracassante sur le marché de la publicité, chasse gardée du « duopole » Google-Facebook. Quasi inexistants il y a trois ans, ses revenus vont atteindre 14 milliards de dollars (12,7 milliards d’euros) en 2019, selon l’institut eMarketer. Amazon ne s’est arrogé « que » 4,2 % du marché mondial de la publicité en ligne – contre 31 % pour Google et 20 % pour Facebook –, mais sa part devrait atteindre 10 % en 2021 aux Etats-Unis. L’entreprise de Jeff Bezos a aussi lancé son propre outil de mesure de l’efficacité des campagnes publicitaires, qui vient concurrencer ceux de Google et de Facebook, « qui sont déjà en guerre l’un contre l’autre », note Emmanuel Brunet, le PDG d’Eulerian, acteur indépendant de ce domaine. Effet miroir, Google et Facebook tentent, eux, de se faire une place… dans l’e-commerce. Depuis septembre, « Acheter sur Google » propose des produits de Carrefour, Fnac-Darty ou Kickers. Facebook tente, lui, d’imposer s”

Source : La drôle de guerre des GAFA

On ne sauvera pas le Web en dînant avec ses assassins

“On attendait du fondateur de la promesse émancipatrice du Web autre chose qu’une molle ambition contractuelle qui serve de clause de bonne conscience à des entreprises prédatrices de nos libertés et de nos droits. On attendait de Tim Berners-Lee qu’il continue de désigner les coupables, et non qu’il leur fournisse un alibi commode. Car tant que la table des négociations se trouvera dans la salle des marchés, le Web continuera de mourir.”

Source : On ne sauvera pas le Web en dînant avec ses assassins – Libération

Lemaire GAFA

“Voilà qui pourrait mettre une épine dans le pied du ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, qui multiplie les efforts pour convaincre l’Europe d’adopter une taxe européenne sur les GAFA, l’acronyme qui désigne Google, Amazon, Facebook et Apple. Seize dirigeants de grandes entreprises européennes du numérique ont adressé mardi 30 octobre une lettre aux ministres européens des finances demandant « de ne pas adopter de mesure qui causerait un dommage matériel à la croissance économique, à l’innovation et à l’emploi en Europe ». Lire aussi :   Comment la France tente de sauver la taxe numérique européenne Parmi eux figurent Daniel Ek, le patron de Spotify, Kati Levoranta, la patronne du créateur de jeux vidéo finlandais Rovio, Robert Gentz, le cofondateur du site d’e-commerce Zalando, ou Gillian Tans, qui dirige le site de réservations touristiques Booking.com.”

Source : La tech européenne proteste contre le projet de taxe numérique visant les GAFA

Ulrich Wilhelm, président de l’ARD, première chaîne publique allemande (ici à Munich, le 7 février), est attendu mercredi à Paris, où il défendra un projet de plate-forme numérique européenne.

“Pour M. Wilhelm, cette plate-forme numérique européenne se présenterait comme une porte d’accès vers des « contenus de qualité ». Pour cela, il imagine que pourraient s’associer « des médias audiovisuels publics et privés, des journaux, des maisons d’édition, mais aussi des institutions, comme des universités, des musées, des institutions scientifiques, etc. » Quelque chose, en somme, qui combinerait une interface de diffusion à la YouTube, un réseau social du type Facebook et un moteur de recherche comparable à Google, « mais le tout avec un algorithme transparent »”.

Source : Le patron de l’ARD prône la création d’une plate-forme numérique européenne

«Le 23 mars, à la surprise générale, le Sénat américain a voté une loi dite Cloud Act. Elle ouvre la voie à une transmission simplifiée des données aux mains des plates-formes. Une condition à cela : la signature d’accords bilatéraux avec les Etats volontaires. Une porte ouverte à tous les marchandages, selon les détracteurs de cette loi. Le 17 avril, la Commission européenne a donc prévu de présenter sa contre-attaque dans le cadre d’un plan de lutte contre le terrorisme. Un texte en réalité en préparation depuis deux ans, et qui devrait lui aussi ouvrir une brèche dans la coopération judiciaire avec les GAFA».

Source : La guerre discrète de la « preuve numérique »

Google

«Les apprentis sorciers seraient mieux avisés de continuer à s’entraîner sur des crapauds plutôt que sur des entreprises qui augmentent le bien-être du consommateur.Cela ne veut pas dire que les GAFA doivent être exemptées de tout examen au titre du droit de la concurrence. Mais les démanteler n’est pas la bonne réponse, tant les effets d’une telle action seraient incontrôlés et risqueraient de mettre en péril des technologies dont certains prédisent qu’elles sont vouées à doubler la production mondiale toutes les deux semaines» – Thibault Schrepel.

Source : « Diaboliser les GAFA est politiquement porteur, mais éloigné de toute démarche scientifique »

«Faute d’avoir su créer de vrais rivaux aux GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), l’Europe se rend compte que la politique protectionniste chinoise en la matière a été plus payante en faisant émerger de vrais champions comme Alibaba ou Tencent.Elle est donc de plus en plus remontée contre ces monopoles d’un nouveau genre qui, de plus, trouvent malin de multiplier les astuces juridiques pour ne pratiquement pas payer d’impôt nulle part».

Source : Le Vieux Continent se rebiffe contre les GAFA

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