Étiquette : géolocalisation (Page 1 of 2)

«Tinder says it’ll wait “a while” before populating a user’s map with their visited destinations. We don’t have exact timing on when these spots will show up. The company also says it’s able to filter out places that don’t qualify as “social” spots, including doctor’s offices, banks, and where you work. It’s unclear whether users will have to manually choose to remove their work or if it’ll do so automatically».

Source : This is what Tinder’s new location-tracking feature, Places, will look like – The Verge

«Les données de géolocalisation sont en fait envoyées à une deuxième société, distincte d’Ezeeworld. Les coordonnées GPS des téléphones ayant activé la géolocalisation parviennent à la société Accengage, qui édite le service Ad4Push, une solution qui permet d’envoyer des notifications sur les smartphones. Les données géographiques sont-elles nécessaires ? Oui, selon Olivier Tilloy, de S-money. Il doit être possible, explique-t-il, d’envoyer à l’étudiant des notifications géographiquement ciblées, spécifiques à sa région voire à son université, or l’application Izly est nationale. « L’actualité d’un étudiant n’est pas la même partout, on a besoin de contextualiser le message pour les étudiants », explique M. Tilloy».

Source : Izly, l’appli du Cnous qui géolocalise des étudiants et renseigne des sociétés publicitaires

La justice ne peut plus géolocaliser les clients de Free…

«Les carences de la PNIJ étant connues depuis de longs mois, il peut sembler étonnant que cette « solution transitoire » n’ait pas été imaginée plus tôt. Pour le dire autrement, il a été tacitement accepté qu’entre la sortie progressive de l’accord d’itinérance entre Free et Orange et la date théorique de démarrage du service de géolocalisation de la PNIJ, fin 2017, des millions de Français ne soient pas localisables pendant un an».

Source : La justice ne peut plus géolocaliser les clients de Free, une faille majeure pour les enquêteurs

La solution consistant à faire varier le respect des droits des personnes en fonction de l’origine géographique de ceux qui consultent le traitement ne permet pas aux personnes de bénéficier du plein effet de leur droit au déréférencement.

Via (CNIL)

La recherche Google indique aux utilisateurs les horaires d’affluence pour certains de leurs établissements préférés. Lorsque ceux-ci recherchent des lieux sur Google (tels qu’un restaurant, un bar ou une salle de gym, par exemple), ils peuvent voir quand ils sont les plus fréquentés.

Source : Horaires d’affluence – Aide Google My Business

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