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“En 1997, Henri M. a été nommé représentant officiel de la DGSE à Pékin, où il a occupé le poste de deuxième secrétaire à l’ambassade. Mais il a été rappelé en France dès le début de l’année 1998, après avoir entamé une liaison avec l’interprète chinoise de l’ambassadeur. Il a pris sa retraite quelques années plus tard et est retourné en Chine en 2003, où il a épousé l’ex-interprète, avec laquelle il s’est installé sur l’île de Hainan, dans le sud de la Chine. Pourquoi ont-ils été interpellés si tard ? Il y aurait eu, selon un bon connaisseur du dossier, une faille au sein de la DGSE et Henri M. n’aurait pas été surveillé pendant des années après son départ à la retraite.”

Source : Soupçonnés de trahison au profit de la Chine, deux ex-agents de la DGSE face à la justice

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“Les autorités judiciaires et policières françaises et néerlandaises ont annoncé, jeudi 2 juillet, le démantèlement d’un réseau mondial de communications cryptées, appelé EncroChat, utilisé quasi exclusivement par des groupes criminels.« C’est comme si nous étions à la table de discussions des criminels, en direct, c’est ce qui rend l’enquête unique », a résumé Janine van den Berg, cheffe de la police néerlandaise lors d’une conférence de presse à La Haye (Pays-Bas), au siège d’Eurojust, l’organisme de coopération judiciaire entre pays européens. « On a utilisé le fait que les criminels font confiance aveuglément à la crypto-communication et parlent librement », a renchéri son collègue Andy Kraag, comparant ces informations à « une mine d’or nous fournissant des preuves qui nous auraient coûté des années [à établir] en temps normal ».”

Source : Démantèlement d’un réseau de téléphonie cryptée, utilisé par des organisations criminelles

“La chronologie des fichiers s’étale d’août 1996 au 19 juin 2020, soit 24 ans de données. Emma Best, cofondatrice de DDoSecrets met en avant les notes internes contenues dans la base, qui détaillent la façon dont les policiers suivent les manifestants. D’autres documents contiennent les propos des forces de l’ordre sur le mouvement antifasciste, très critiqué par le président Donald Trump pour son rôle dans la contestation. De leur côté, les manifestants ont déjà identifié une note interne du FBI sur leur surveillance des réseaux sociaux qui leur permet d’avertir les forces de l’ordre locales sur les messages anti-police de certains individus. D’autres ont relevé un avertissement interne du FBI sur un groupe de suprémacistes blancs qui se faisait passer pour un groupe d’antifascistes.”

Source : Anonymous fait son grand retour avec le plus gros leak de l’histoire de la police américaine – Cyberguerre

“Apple and Alphabet Inc.’s Google are developing their own technology to help build contact-tracing apps. Their platform should become available to governments and public health authorities everywhere next month, according to an official in the French minister’s office. Still, the French are banking on a home-grown solution. France’s conflict with Apple is part of a broader debate about how much data such apps should collect and who should have access to it.”

Source : France Says Apple Bluetooth Policy Is Blocking Virus Tracker – Bloomberg

“Les Nations Unies disposent d’un statut diplomatique particulier qui leur offre « l’immunité contre toute forme de procédure légale ». Ils ne sont donc pas obligés de divulguer leurs failles de sécurité ni d’informer les potentielles victimes. Ces obligations, légales pour la majorité des entreprises et des institutions depuis le RGPD, ne sont donc que des considérations éthiques pour l’ONU. Résultat, le porte-parole de l’ONU confirme que seules les équipes informatiques internes des deux bureaux concernés ont été informées de la faille.”

Source : L’ONU a gardé sous silence l’une des plus grandes cyberattaques de son histoire – Cyberguerre

“C’est l’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) qui a appris l’engagement de Spot par la police. L’organisation a exigé des détails des autorités, qu’elle a en partie obtenus. Boston Dynamics a prêté plusieurs chiens-robots à la police de l’Etat du Massachusetts d’août à début novembre. Les machines ont notamment été testées par des équipes de déminage. La police s’est refusée à donner davantage d’informations, se contentant de dire que Spot avait été engagé sur le terrain lors de deux opérations réelles.”

Source : Les chiens-robots de Boston Dynamics suscitent la crainte – Le Temps

“Contrairement à des pays comme l’Australie, où le gouvernement local a adopté une loi obligeant les entreprises de haute technologie à amoindrir la sécurité du chiffrement, la police suédoise empruntera la bonne approche : la voie allemande. Depuis plus de dix ans, les autorités allemandes ont commencé à déployer une souche de logiciels malveillants appelée Bundestrojaner (cheval de Troie fédéral) dans le cadre de leurs enquêtes. Le plan de la police suédoise est similaire et prévoit de déployer des logiciels malveillants dotés de fonctionnalités semblables à celles des logiciels espions sur les appareils des suspects. L’idée est d’écouter des appels audio ou vidéo chiffrés en temps réel ou d’extraire des journaux de discussion à partir d’applications de messagerie instantanée chiffrées.”

Source : La police suédoise pourra déployer des malwares dans ses enquêtes – ZDNet

“Les plateformes en ligne, notamment dans les domaines de la location immobilière et de la restauration, prévoient la possibilité de déposer des commentaires, éventuellement de manière anonyme, censés offrir un retour d’expérience et éclairer la clientèle. Alors que ces avis déterminent souvent le choix, cette pratique peut être dévoyée car elle permet à des usagers mal intentionnés, voire à des concurrents, de s’exprimer pour tromper sciemment les internautes. Afin de renforcer la transparence et la loyauté en ligne et d’assurer l’honnêteté dans les relations commerciales, une piste d’amélioration souvent avancée serait d’imposer la publication du numéro IP de l’émetteur du commentaire à côté de l’avis.”

Source : Sandrine Le Feur : Question N° 23644 au Secrétariat d’état au numérique – NosDéputés.fr

Le centre de supervision urbain de la ville de Nice expérimente la reconnaissance faciale, le 15 avril 2016.

“le projet Kivaou, financé par l’Agence nationale de la recherche et piloté par Sagem (désormais Safran) et le ministère de l’intérieur, a été conçu pour mettre au point un « outil de surveillance embarqué permettant d’indexer au fil de l’eau tous les passants et d’enregistrer leur biométrie faciale ». Selon nos informations, des enquêteurs ont parfois profité de ces expérimentations pour faire progresser leurs investigations.[…]
« La plus-value policière de cette technologie [reconnaissance faciale] ne fait aucun doute », peut-on lire dans une récente note du Centre de recherche de l’école des officiers de la gendarmerie. Selon son auteur, elle pourrait même « mettre fin à des années de polémiques sur le contrôle au faciès, puisque le contrôle d’identité serait permanent et général ».”

Source : Sous la pression des industriels et des forces de l’ordre, la reconnaissance faciale progresse

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