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“Bridle conclu son propos en rappelant les propos de l’écrivain suédois, militant de la non-violence, Sven Lindqvist qui s’adressait ainsi à ses lecteurs en évoquant les violences coloniales : « Vous en savez assez. Moi aussi. Ce n’est pas la connaissance qui nous manque. Ce qui nous manque, c’est le courage de comprendre ce que nous savons et d’en tirer les conclusions ». De combien de lanceurs d’alertes aurons-nous besoin pour nous rendre compte qu’il y a quelque chose de pourri au royaume de la Silicon Valley ?”

Source : Les lanceurs d’alerte sont-ils une réponse aux problèmes de la technologie ? | InternetActu.net

“Dans la Silicon Valley comme ailleurs, les stupidités, les escroqueries ou les erreurs stratégiques sont les contreparties du manque de discernement. On aurait tort de croire qu’elles sont dues à l’immaturité de flamboyants entrepreneurs. Les conseils d’administration des start-up californiennes sont largement composés d’experts en technologies de pointe et la moyenne d’âge dépasse 50 ans – 55 ans pour Facebook et même 75 ans chez Theranos !Mais la gouvernance de ces entreprises reste floue du fait que les dirigeants-fondateurs cumulent les fonctions de président et de directeur général et donc les pouvoirs de direction et de contrôle. De plus, les administrateurs sont souvent eux-mêmes des entrepreneurs de la Silicon Valley ou des fonds d’investissement qui les financent. Ce petit univers s’enthousiasme collectivement et s’autocélèbre collégialement. Il n’est pas étonnant que, dans une atmosphère aussi confinée où les montants des financements circulent sans entraves pour doper n’importe quel projet, on aboutisse parfois à des histoires hallucinantes”.

Source : Les « histoires hallucinantes » de la Silicon Valley

‘Pour Peter Thiel, l’intelligence artificielle participe du « big government ». Grâce au big data, le gouvernement – ou Google – « contrôle toutes les données » et peut prédire les comportements. D’ailleurs, « la Chine adore l’IA », constate-t-il. Au contraire, la blockchain permet des transactions cryptées et décentralisées, au-delà du contrôle des entités centrales. Et de conclure, devant les étudiants médusés : « Crypto, c’est libertarien. L’intelligence artificielle, c’est communiste. »Reid Hoffman a aussitôt rétorqué : « Crypto, c’est l’anarchie. L’intelligence artificielle, c’est l’Etat de droit. » Tout un débat. Dans la Silicon Valley, on ne sera bientôt plus républicain ou démocrate. On sera « crypto » ou « IA»’.

Source : « On ne sera bientôt plus républicain ou démocrate dans la Silicon Valley. On sera “crypto” ou “IA” »

How to fix the Future

«One of Andrew Keen most intriguing arguments compares the power of the US tech giants today and the motor industry in the 1950s. At that time, the big three US manufacturers, Ford, GM and Chrysler, were busily churning out flashy and popular cars and controlled 96 per cent of the US market between them. Then in 1965 a young lawyer named Ralph Nader wrote Unsafe at Any Speed, assailing the car manufacturers for turning out lethal products that prioritised style over safety and created carnage on the country’s roads».

Source : The utopia project: can Silicon Valley fix the future?

Home Price and Salary

«How bad has the affordable housing crisis become within Silicon Valley and Silicon Beach for those even on technology salaries?»

Source : Tech workers: they’re just like us — can’t find affordable housing

«Au cœur de la fabrique du progrès, dans la Silicon Valley, on s’inquiète désormais de ses ravages. L’une des écoles les plus en vogue et les plus chères de San Francisco apprend aux enfants à construire des cabanes en bois et à écrire sur des bouts de papier. Ces pionniers du secteur nous adressent ainsi un message : la société change trop vite».

Source : « Apple : moins vite, le progrès ! »

Juicero

«Peut-être que regrouper des ingénieurs en informatique et des apprentis business-men dans une micronation californienne n’était pas une bonne idée. Peut-être que diviniser le programmeur devenu richissime n’était pas un modèle d’avenir. Peut-être que nous n’avions pas besoin d’un presse-agrumes propriétaire financé à coup de millions de dollars. Peut-être que nous n’avions pas besoin de la 37e startup de vente en ligne de matelas. Ni même de la quatrième. Peut-être qu’un bateau électrique à grande vitesse n’était pas la solution pour décongestionner Paris. Peut-être que faire croire aux classes moyennes qu’elles vivraient dans le luxe des riches en leur proposant de les mettre en relation avec des personnes peu fortunées pour faire leurs tâches ingrates n’était pas la clef de l’économie collaborative. Peut-être que remettre à des hommes blancs issus du même milieu l’avenir de l’innovation et grosso modo, de la planète, n’était pas la solution pour inclure le monde entier dans la grande marche du progrès».

Source : 2018 : pour que le progrès avance enfin avec la société – Tech – Numerama

«Ils n’investissent que dans des jeunes Blancs sortis des universités de l’Ivy League. Résultat : ce sont des jeunes Blancs sortis de l’Ivy League qui leur rapportent de l’argent. » Et personne ne se soucie de comptabiliser l’argent que les mêmes « leur font perdre ». Pour les néoféministes de la Vallée, il ne s’agit pas seulement d’égalité des salaires ou des promotions. Le sexisme affecte les utilisateurs des technologies créées dans les entreprises à 80 % masculines de la Silicon Valley, affirment-elles, pas seulement les employées qui les fabriquent.

Source : « La médiatisation d’Ellen Pao déstabilise la Silicon Valley »

Oscar Boykin

« Physicists are excited when there’s something wrong with physics, and we’re in a situation now where there’s not a lot that’s wrong »
Boykin is no longer a physicist. He’s a Silicon Valley software engineer. And it’s a very good time to be one of those.
In other words, all the physicists pushing into the realm of the Silicon Valley engineer is a sign of a much bigger change to come. Soon, all the Silicon Valley engineers will push into the realm of the physicist.

Source : Google, Facebook, and the Rest of the Silicon Valley Crowd Need More Physicists | WIRED

Il existe une alliance de fait entre la volonté des entreprises de la Silicon Valley de prendre en main des services qui appartiennent au collectif, et la volonté des politiques de s’en décharger. Remplacer des conseillers Pôle Emploi ou des policiers par des algorithmes quand les caisses sont vides, c’est de l’opportunisme.  C’est aussi la question du vide de la pensée politique, qui n’a plus d’autre idéologie que le libéralisme. On en arrive à un idéal d’administration de toutes choses.

Source : Big Data, algorithmes… « L’esprit porté par la Silicon Valley est totalitaire » – L’Express L’Expansion

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