Étiquette : european union (Page 2 of 8)

Monopolies cost Americans $300 a month. We’re no longer the land of free markets

https://i0.wp.com/i.guim.co.uk/img/media/a8bec436094ee57938dc15732334f53a404a2c2d/0_100_3000_1800/master/3000.jpg?resize=676%2C405&ssl=1

“Implementing a pro-competition policy in America will be no easy task. Incumbent companies maintain their power with an array of unfair tactics to exclude rivals – acquisitions of nascent competitors, heavy lobbying of regulators, and lavish expenditures on campaign donations. To be successful in today’s economy, a pro-competition policy would need to tackle the new monopolies as well as the old ones – the Googles and Facebooks and the pharmaceutical and telecom companies alike. The payoffs would be large, however. Based on my research, I estimate that monopolies cost the median American household about $300 a month. Taking into account all the other inefficiencies monopolies entail, I estimate that the lack of competition deprives American workers of about $1.25tn of labor income every year. No wonder, then, that American workers are angry.”

Source : Monopolies cost Americans $300 a month. We’re no longer the land of free markets | US economy | The Guardian

Accord politique sur la suppression des contenus à caractère terroriste en ligne

Logo Commission Européenne

“La Commission se félicite de l’accord politique intervenu aujourd’hui entre le Parlement européen et le Conseil sur la proposition de règlement relatif à la prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste en ligne. Une fois adopté, ce règlement garantira que les plateformes en ligne jouent un rôle plus actif dans la détection des contenus à caractère terroriste en ligne et que ceux-ci sont supprimés en l’espace d’une heure au maximum. Grâce à l’accord intervenu, la diffusion des idéologies extrémistes en ligne pourra être contrée, ce qui est vital pour combattre la radicalisation et prévenir les attentats. Ces règles constituent un volet essentiel du programme de lutte antiterroriste pour l’UE présenté par la Commission.”

Source : Accord politique sur la suppression des contenus à caractère terroriste en ligne

Thierry Breton, the EU’s internal market commissioner at a hearing before the European Parliament, in Brussels, in November 2019

“In a virtual meeting on Thursday, Sundar Pichai told Mr Breton, the internal market commissioner, that Google was a very large company and that the document “was never shown to me”. He added that he had not “sanctioned” the plan, according to two people familiar with the conversation. The document set out Google’s response to landmark new legislation from the EU as the bloc reshapes how it regulates internet companies. It contained a two-month strategy to remove “unreasonable constraints” to Google’s business model and “reset the narrative”. It singled out Mr Breton, listing one objective to “increase pushback” on the French commissioner in an attempt to weaken support for the proposed plans in Brussels. ”

Source : Google apologises to Thierry Breton over plan to target EU commissioner | Financial Times

https://i0.wp.com/www.beaude.net/no-flux/wp-content/uploads/2020/11/Chiffrement-cyberguerre.jpg?resize=676%2C380&ssl=1

“Un papier du coordinateur de l’antiterrorisme européen, publié en mai, suggérait la création d’une « front-door », par opposition à une « backdoor » qui elle « affaiblirait le chiffrement » et ne serait pas une « option désirable ». Ce jeu sur les mots expose les contradictions internes auxquelles se confronte l’UE : la « front-door » ne serait ni plus ni moins qu’une « backdoor » connue, mise en place avec le consentement des entreprises concernées.”

Source : Les criminels qui utilisent WhatsApp ou Signal peuvent-ils vraiment être surveillés ? – Cyberguerre

“Il est problématique qu’un État soit en mesure d’imposer ses règles aux citoyens d’un autre pays (par exemple, le droit européen empêcherait des internautes chiliens de voir certains liens dans Google), surtout s’il s’agit de liens licites. Car dans ce cas, il faut s’attendre à la mécanique inverse, y compris d’États autoritaires ou dictatoriaux qui imposeraient leurs vues sur la recherche en Europe. Par ailleurs, un droit à l’oubli appliqué de façon trop large et automatique pose de vrais défis à un autre droit légitime, celui de l’accès à l’information. D’ailleurs, Google était soutenu dans sa démarche par la fondation Wikimédia, qui pilote l’encyclopédie en ligne Wikipédia, mais aussi le comité des reporters pour la liberté de la presse, l’ONG Article 19 et l’association de défense des libertés numériques EFF.”

Source : La CNIL n’a pas réussi à imposer un droit à l’oubli mondial à Google – Société – Numerama

“Contributions to open science and open access were considered the least important aspects of academic work for researcher assessment among a list of aspects presented to respondents by the EUA, the association reported on 22 October. Only 38 per cent of 197 institutional respondents considered open science and open access “important” or “very important” to their evaluations. Thirty-six per cent attributed little or no importance to these aspects of academic work.”

Source : Open science not a priority in evaluation, survey finds – Research Professional News

“Le parlement européen a voté la directive au printemps, le parlement français l’a transposée en droit français à la quasi-unanimité cet été. Pourtant ce texte tant attendu risque d’être vidé de toute portée avant même sa mise en œuvre. Et cela pourrait s’étendre à toute l’Europe.Refusant toute négociation, Google a offert aux medias un cynique choix de dupes.
Soit ils signent un blanc-seing à Google en renonçant à rémunération, et le modèle actuel à base de gratuité perdure. C’est la mort lente, qui a commencé de vider les salles de rédaction en Europe comme aux Etats-Unis.
Soit ils refusent, continuant d’espérer une rémunération. Et on leur promet de redoutables représailles : la visibilité de leurs contenus sera réduite à sa plus simple expression. Plus de photo, plus de textes, un bout de titre, rien de plus, apparaîtra quand les internautes feront des recherches sur une information.
Un suicide pour la presse. Car avant d’arriver sur un site de media, la porte d’entrée des internautes c’est Google. Les autres moteurs de recherche pèsent trop peu. Les éditeurs le savent : ils n’ont pas les moyens financiers de supporter la chute vertigineuse de trafic sur leurs sites que cette mesure entrainera.
Google bafoue la loi. Il en exploite les subtilités en détournant son esprit.”

Source : Open letter – October 2019

« Older posts Newer posts »

© 2023 no-Flux

Theme by Anders NorenUp ↑