Étiquette : troll

“Parmi les indicateurs, qui se compteraient par « centaines », le fait qu’un compte n’ait pas confirmé d’adresse email, qu’une même personne ait créé simultanément plusieurs comptes, ou qu’elle mentionne dans ses tweets des personnes qui ne la suivent pas.
Comme pour la modération de ses contenus, Twitter compte, pour repérer les « trolls », sur une combinaison de moyens techniques (détection automatique grâce à des algorithmes) et humains (signalements des utilisateurs, modérateurs). Une fois identifiés, ils verront leurs commentaires non pas supprimés, puisqu’ils « ne transgressent pas les règles de Twitter », mais invisibilisés par défaut.Le réseau social se défend pour autant de toute volonté de censure, et assure ne pas dépasser sa mission d’hébergeur en triant les contenus”.

Source : Twitter rend les « trolls » moins visibles sur sa plateforme

«Par-delà la fiction collectivement admise que le harcèlement du web est pratiqué par des ados inconscients, des personnes qui n’oseraient dire à voix haute l’inanité de leurs commentaires, Philippe est ce roc imperturbable qui ne bouge pas. Quand tu as soixante ans, que tu fais ça pendant des années, tu es la preuve qu’il n’y a pas de profil type de harceleur».

Source : Le cyber-harceleur était un retraité – Pop culture – Numerama

« Contre le fléau des commentaires des trolls, l’intelligence artificielle de Google échoue tristement. Cela est dû à un système encore incapable de bien analyser les phrases, notamment si elles présentent des coquilles (volontaires) ou d’autres moyens de contournement ».

Voilà une incompréhension surprenante de l’IA et en particulier du machine learning. Les auteurs comprennent suffisamment le principe pour le détourner et faire parler d’eux, mais pas assez pour comprendre que cette critique est totalement infondée et que leur propos induit en erreur. Le machine learning repose sur l’apprentissage. C’est la raison pour laquelle elle ne peut pas s’adapter instantanément à un changement de pratiques de ce type. Mais elle s’adaptera très vite, ce que ce type d’approche n’aborde pas sérieusement. En plus de passer pour des crétins, ceux qui utiliseraient ce type de subterfuge seraient encore plus facilement détectés, car c’est beaucoup plus facile à identifier que les problèmes de fond qui furent plus sérieusement abordés par une autre étude… If Only AI Could Save Us from Ourselves de David Auerbach.

Source : L’IA anti-trolls de Google se fait berner par de simples coquilles – Tech – Numerama

« Si vous consacrez 15 secondes à répondre au QCM,  elles peuvent vous permettre d’oublier la colère qui vous animait au moment de commenter. […] Nous sommes en train d’établir un terrain commun pour le débat. Si nous voulons discuter de quelque chose, il est important de savoir ce qu’il y a d’écrit dans l’article et ce qui n’y est pas. [Sinon], les personnes ne font que râler. » -Ståle Grut, journaliste de NRK.

Source : Contre les trolls, un site de presse impose un QCM aux internautes qui souhaitent commenter – Tech – Numerama

Scandale. Les gens commenteraient donc sans avoir lu. Au Monde.fr, nous connaissons au moins un cas qui vérifierait empiriquement cette théorie : le poisson d’avril des Décodeurs. Le 1er avril, inspirés par une expérience menée par NPR, les Décodeurs publiaient un article intitulé : « Les Français ne lisent plus ? La faute aux réseaux sociaux. » L’article ne contient en fait aucune information, mais tout le monde avait forcément son avis à donner sur Facebook…

Source : Troller, débattre, se répéter… pourquoi commenter un article en ligne ?

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